Un tiers des repreneurs (parmi lesquels se retrouvent majoritairement ceux souhaitant acheter un commerce) possèdent des fonds propres inférieurs à 50 000 €, tandis que la moitié a un apport personnel de plus de 100 000 €. Au sein des entreprises à transmettre, nombreuses sont celles (73 %) dont le prix de vente dépasse les 50 000 €, et notamment celles dont la reprise est évaluée à plus de 500 000 € (15 % contre seulement 9 % des repreneurs ayant un tel budget).
Ce qui signifie que les reprises des entreprises les plus « chères » seront celles nécessitant le plus le recours à l'endettement bancaire, pour le ou les repreneurs. Il existe également un vrai décalage entre les secteurs d'activité des entreprises à céder et les désirs des repreneurs potentiels : le commerce est surreprésenté parmi les entreprises à céder, laissant présager des difficultés de transmission ; tandis que les repreneurs privilégient, dans leurs desiderata, les entreprises de services (source : CROCIS).
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