Alors que le président Evo Morales cherche un second souffle dans les urnes, le 6 décembre, qui s'intéresse aujourd'hui à la Bolivie ? Une poignée d'entreprises étrangères attirées par ses richesses naturelles et des altermondialistes fascinés par la charge symbolique du syndicaliste d'origine aymara parvenu au pouvoir. Lire la suite sur Yahoo! Actualité Commerce